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HABITAT :   1)  Milieu inerte et biologique qui constitue l’environnement d’une espèce considérée. C’est en quelque sorte l’écosystème considéré par rapport à une espèce ou un organisme
2)      Nombre variable de niches . Ce nombre est d’autant plus grand , ainsi que la variété des espèces qui y vivent, que l’habitat offre un choix varié de nourriture, d’abris, de sites de pontes, et cela de manière stable, et non saisonnière ou cyclique.
3)      Définition simplifiée : l’ habitat d’un animal est la région couverte par ses déplacements normaux, quotidiens. ( voir aussi TERRITOIRE )
HABITUS :  
Aspect extérieur .
HALIEUTIQUE :  
Qui concerne l’art de la pêche.
HALOPHILE :  
Qui vit sur les sols salés ( végétation halophile ).
HALOPHYTE :  
Voir HALOPHILE
HALOTACTISME :  
Réaction au sel.
HAMPE : (Bot.)
Tige sans feuille d’une fleur solitaire ou d’une inflorescence.
HAPLO :  
(du grec haplous = simple) 
Nous le recontrons chez Haplochromis = Chromis simple ou sous forme de Aplo chez Aplocheilus= Cheilus simple. Dans les descriptions des plantes nous rencontrons parfois l’adverbe ‘’haploïde’’.
HAPLOIDE :  
Se dit des cellules ( et par extension, des organismes) dont les noyaux ont le nombre minimal ( ou nombre de base) de chromosomes caractéristiques de l’espèce.
HAPLONTIQUE :  
Caractérise un organisme ou, dans un cycle de développement, une génération haploïde. Peut donc être appliqué à un cycle monogénétique dans lequel la mériose s’effectue lors de la germination du zygote.
HAPTERE : (Bot.)
Haptére : organe qui sert à fixer la base d’un thalle au substratum.
HAREM :  
Mâle ayant un territoire, permanent et y maintenant un groupe de femelles qui ne pondent qu’avec lui .
HASTATE : (Bot.)
hastaté : feuilles en forme de fer de hallebarde munie de 2 lobes à la base.
HECTOCOTYLE :  
Tentacules modifié que porte le mollusque céphalopode mâle et qui sert à transférer les spermatozoïdes à la femelle.
HELIOPHYLE : (Adj.)
Qui aime la lumière ( plante héliophile)
HELIOTHERMIE :  
Se dit des animaux, qui pour se réchauffer, dépendent de l’insolation directe.
HELO :  
(du grec helos = dos , bosse, excroissance verruqueuse). Chez le Gourami embrasseur Helostoma Temmincki le nom du genre fait allusion aux lèvres verruqueuses de ce poisson.
HELOCRENE :  
Voir COURS D’EAU .
HELOPHYTES : ( Bot.)
Plantes semi-aquatiques, souvent classées comme émergées ( l’appareil végétatif et reproducteur est totalement aérien, les racines ou rhizomes se développent dans la vase ou dans une terre gorgée d’eau ).
HEMA-HEMO :  
(du grec haima = sang ).
Indique toujours une relation quelconque avec le sang ou la couleur rouge : hématococcus une algue rouge de l’ordre des volvocales ; Hématoïde se dit d’un minéral de couleur rouge sang ; L’hématologie est l’étude du sang ; un hématozoaire est un parasite des globules rouges du sang ; hématie = globule rouge du sang ; hémoglobine = constituant essentiel des globules rouges ; hémolymphe : sang des invertébrés, il peut être incolore, rouge, bleu ou vert, mais contient peu d’hématies.
HEMI :  
( du grec hemi = demi ).
En aquariophilie nous le rencontrons dans le nom de nombreux poissons, par exemple chez Hemibrycon, Hemiodontidae, Hemigrammus, Hemirhamphidae. Cela veut signaler que ces poissons n’ont que la moitié de quelque chose ( les dents par exemple) par rapport aux autres, ou qu’ils ne sont qu’à moitié ‘’vrais’’ , c’est à dire ne présentent pas la totalité des caractères du genre.
HEMICHORDES :  
(phylum des hémichordés environ 90 espèces).
Groupe exclusivement marin d’animaux vivant soit en solitaire soit en colonies ; Beaucoup ressemblent à des vers, d’autres sont petits et munis de tentacules. Le corps se divise en trois régions , proboscis, collier et tronc, chacun renfermant une partie de la cavité gastrale.
La surface du corps est ciliée, souvent couverte de mucus. Le proboscis est rond ou conique ou en forme de bouclier ; il est relié au collier par un court pédoncule. Le collier est court, la bouche s’ouvre à sa face ventrale ; dans les espèces dotées de tentacules, sa face dorsale porte deux ou plus de deux bras à tentacules ciliés. La région du tronc est allongée dans les espèces vermiformes ; dans les espèces à tentacules elle comprend une région antérieure massive et un pédoncule postérieur de fixation. A la partie antérieure du tube digestif s’ouvrent fréquemment des orifices en forme de fentes ( fentes branchiales) qui communiquent avec l’extérieur par des pores situés à l’avant de la paroi thoracique.
Les parois de ces fentes portent des cils dont les battements amènent l’eau à travers la bouche et le font ensuite sortir par les pores, le courant d’eau ayant une fonction respiratoire. Dans les espèces vermiformes l’anus est situé à l’extrémité du tronc ; dans les formes à tentacules , le tube digestif dessine un ‘’U’’ et l’anus s’ouvre juste en arrière du collier ;
Les sexes sont en principe séparés, la fécondation des œufs s’effectuent dans l’eau . Les œufs donnent issue à des larves planctoniques nageuses libres qui se transforment directement en forme juvéniles chez certaines espèces ; La reproduction asexuée par bourgeonnement existe dans quelque cas plus rares .
Les Hémichordés vivent dans toutes les mers mais beaucoup préfèrent les eaux tièdes ou tempérées . Ils restent pour la plupart dans la zone intertidale et dans les eaux peu profondes ,
Quelques uns à des profondeurs considérables. Ils se nourrissent généralement au moyen de leurs cils qui piègent de petits organismes et des particules dans des sécrétions de mucus qui sont ensuite acheminées le long du proboscis ou des tentacules jusqu’à la bouche. Quelques espèces fouisseuses semblent extraire , du sable et de la vase, la matière organique qu’elles ingèrent pendant qu’elles fouissent le sol .          ( 1/ 4 / 142 )
HEMIPERMEABLE :  
(semi-perméable) Se dit d’une cloison ou d’une membrane qui se laisse traverser par l’eau plus aisément que par les substances dissoutes.
HEMOCOELE :  
Voir CAVITES CORPORELLES .
HEMOCYANINE :  
Hémocyanine : pigment respiratoire des Mollusques et de certains Crustacés.
Du grec haima = gang et kyanos substance d’un bleu sombre employée pour colorer les ouvrages en métal ( armes, boucliers, etc …).
Substance protéique , colorée en vert bleuâtre présente dans le sang des invertébrés, où elle remplace l’hémoglobine.
HEMEGLOBINE :  
Pigment porphyrique, caractéristique du règne animal, unique par sa possibilité de former avec la molécule d’oxygène un composé labile. La structure chimique de l’hémoglobine associe à une ferroprotoporphyrine , ou hème, qui est identique pour tous les vertébrés et de nombreux invertébrés, des protéines, les globines, qui peuvent différer d’une espèce à l’autre. La porphyrine contient un atome de fer, qui normalement à l’état ferreux . Le poids moléculaire de l’hémoglobine est 67 200 ou un multiple de ce nombre . l’hémoglobine est de couleur violette ; l’oxyhémoglobine a une couleur rouge. La carboxyhémoglobine résulte de la fixation par le pigment d’une molécule d’oxyde de carbone (CO). Elle correspond à l’intoxication carbonée, qu’on tente de combattre en faisant respirer l’oxygène pur. L’oxydation de l’ion ferreux en ion ferrique transforme l’hémoglobine en méthémoglobine, de couleur brune. On appelle enfin carbaminohémoglobine la combinaison du gaz carbonique avec l’hémoglobine.                             ( 1 / 3 / 353 )
HERBACE : (Bot.)
Herbacée : plante ayant la consistance de l’herbe.
HERMAPHRODISME :   Coexistence d'organes génitaux fonctionnels appartenant aux deux sexes dans un même individus. Il existe diverses modalités d'hermaphrodisme selon que les gonades mâles ou femelles murissent simultanément ou seccessivement. L'autofécondation est rare, l'interfécondation plus fréquente.
Les espèces chez lesquelles les sexes ont séparés sont dites gonochoriques ; ces le cas normal des vertébrés. Il arrive toutefois que, dans une espèce gonochorique, se manifestent des individus hermaphrodites; ces derniers peuvent résulter d'une malformation ; ils peuvent aussi représenter un stade juvénile avant la différenciation définitive du sexe.
L'hermaphrodisme se divise en 3 catégories :
- hermaphrodisme synchrone : les 2 sexes sont fonctionnels simutanément chez le même individu ; la fécondation est plus souvent croisée ( 2 individus se fécondent mutuellement ) ; l'autofécondation " un individu se féconde lui-même " est plus rare, voire exeptionnelle.
- hermaphrodisme séquentiel protandre : les tissus mâles sont fonctionnels durant la première partie de la vie de l'individu puis cessent leur activité. Les tissus femelles deviennet alors fonctionnels ;
- hermaphrodisme séquentiel protogyne : les tissus femelles sont fonctionnels avant les tissus mâles.
Remarque : l'hermaphrodisme protandre est plus répandu dans le règne animal.
HERMAPHRODISME PROTANDRE :   Processus d'inversion sexuelle selon lequel le mâle change de sexe pour devenir une femelle.                                       ( 1 / 26 / 79 )
HERMAPHRODISME PROTOGYNE :   Processus d'inversion sexuelle selon lequel la femelle change de sexe pour devenir un mâle.                                           ( 1 / 26 / 79 )
HERMAPHRODISME SEQUENCIEL :   Les tissus mâles et femelle de la gonade ne sont pas fonctionnels en même temps, mais se succèdent dans la vie de l'organisme.     ( 1 / 26 / 79 )
HERMAPHRODISME SYNCHRONE :   Les tissus mâle et femelle sont présents ensemble dans la gonade et capables de produire simultanément des gamètes.                     ( 1 / 26 / 79 )
HERMAPHRODITE :   Animal doté à la fois d'organes reproducteurs mâle et femelle.
HERMATYPIQUES :   Se dit des madréporaires édificateurs de récifs.
HETERO :  
( Du grec heteros = différent, inégal. )
Chez nos poissons d'aquarium le nom scientifique du poisson-moustique Heterandria formosa veut signaler que les mâles différent.
HETEROCERQUE: (Adj.) Se dit de la nageoire caudale de certains poissons ( raie, requin ), dont le lobe dorsal, plus développé que le ventral, contient l'extrémité de la colonne vertébrale ( queue asymétrique, contraire : homocerque ).
( Synonyme : ANISOCERQUE ).
HETEROCYSTE : (Bot.) Cellule particulière présente chez certaines Cyanophycées ; elle diffère des cellules banales parmi lesquelles elle est intercalée, par le contenu clair, la membrane épaisse, la dimension.
HETERODONTES :   Groupe de mollusques bivalves comprenant les espèces aux dents cardinales pau nombreuses et plusieurs types différenciées.
Au sens large, ce groupe comprend tous les Eulamellibranches, c'est à dire tous les bivalves ayant atteint la structure branchiale typiquede leur classe.
Au sens restraint, il ne s'applique qu'à des espèces fouisseuses munies de siphons : coque,couteau, pholade,tec...( contraire : polyodontes ).
HETERODONTIE :  
Hétérogénéité dans la dentition, la où le mode alimentaire est varié. (contraire : HOMODONTIE)                             ( 1 / 1 / 80 )
HETERODONTIFORME :  
Allusion à la variété de forme des dents sur une même mâchoire.
HETEROGAMIE :  
Fécondation dans laquelle les gamètes sont morphologiquement dissemblables.
HETEROKONTE : (Bot.)
Hétérokonté : se dit d’une cellule à deux flagelles différents ( par la taille ou par tout autre caractère) .
HEROLECITHES :  
Voir VITELLUS .
HETEROMORPHE :  
Se dit d’un cycle d’alternance de générations dont les générations successives sont morphologiquement différentes. ( contraire : ISOMORPHE )
HETEROPHYLE : (Bot.)
Plante ayant des feuilles de formes différents .
HETEROSTYLIQUE : (Bot.)
Se dit d’une plante présentant des fleurs de deux types, les unes à style court et étamines longues, les autres à style long et étamines courtes, de telle sorte que l’autopollénisation ne peut s’effectuer que très rarement .
HETEROTHERME :  
Voir POIKILOTHERME.
HETEROTROPHES :  
Etres vivants ayant besoin d’aliments organiques pour assurer leurs fonctions métaboliques. Tous les animaux, certaines plantes vasculaires parasites, les champignons et certaines bactéries sont hétérotrophes.
HETEROTYPIQUE :  
Constitué d’espèces diverses.
HEXA :  
Ce mot vient du grec et désigne le chiffre six.
En composition il est toujours en relation avec quelque chose qui est présent au nombre six, cela peut être des points, des traits ou des bandes comme c’est par exemple le cas chez le Barbus à six bandes Barbus hexazona.
HEXACANTHE :  
L’embryon hexacanthe , phase larvaire du ténia, est caractérisé par six épines tranchantes.
HEXAMITA :  
Voir ANNEXE 026.
HIBERNACLE : (Bot.)
Bourgeon protégé d’une façon particulière, se détachant de la plante souvent à l’automne et reproduisant la plante au printemps.
HIBERNATION :  
Période au cours de laquelle un animal subit une série de modifications physiologiques ( engourdissement, ralentissement des fonctions essentielles) sous l’action du froid. 
                                 (   1 / 44 / 250 )
HIERARCHIE LINIAIRE :  
Hiérarchie Linéaire stricte : dans des groupes hiérarchisés, l’individu Alpha attaque tous les autres, Beta tous les autres sauf Alpha, Gamma tous les autres sauf Alpha et Beta, etc ….
HIPPO :  
En grec le cheval est nommé hippos, un petit cheval hipparion.
En aquariophilie nous connaissons ce mot principalement par les Hippocampes dont le nom scientifique est Hippocampus, mais chez les anciens grecs Hippocampus était un cheval marin chevauché par les Dieux.
Hippoglossus hippoglossus est le nom scientifique du flétan et signifie : langue de cheval. Pourquoi porte-t’il ce nom, qui le sait ?
HISPIDE :  
Qualifie un organe pourvu de nombreux poils hérissés, raides, épais et plus ou moins longs( comme le hérisson ) .
HISTO :  
Nous rencontrons cette syllabe en médecine et en biologie , par exemple dans histologie, histolyse.
Par ‘’histo’’ les grecs désignaient les tissus et chez nous il y a toujours une relation avec le tissu corporel d’un être vivant. Mais il faut faire attention car en latin il y a le mot ‘’hister’’ qui désigne un danseur ou un comédien portant une jupe courte.
Ce nom latin a été attribué à un Bousier ( insecte coléoptère de la famille des Scarabéidés) dont les élytres sont écourtés à l’arrière comme une courte jupe.
HIVERNATION :  
Terme s’appliquant aux animaux ( surtout aux oiseaux migrateurs) qui passent la mauvaise saison sous des cieux plus cléments.                                ( 1 / 44 / 150 )
HOLARCTIQUE :  
Se dit d’une espèce présente dans tout l’hémisphère nord.    ( 1 / 44 / 250 )
HOLO, HOL :  
Ce mot vient du grec où il s’écrit holos et signifie : entier, total, complet .
En composition avec d’autres mots, par exemple chez le poisson-ange Holacanthus, on veut exprimer qu’il s’agit d’un vrai Acanthus. En biologie on trouve hol ou holo en de nombreuses relations.
HOLOBIONTIQUES :  
Se dit des animaux qui, toute leur vie, font partie du même milieu, soit aquatique, soit terrestre. ( du grec, holos, entier et bios vie).
HOLOCEPHALE :  
Allusion au fort développement , relatif, de la tête par rapport au reste du corps.
HOLOSTYLIE :  
Synonyme de AUTOSTYLIE.
HOLOTRICHE :  
Sous-classe d’infusoires, caractérisé par une ciliature uniforme.
HOLOTYPE : ( Bio.n.m.)
 Individu sur lequel est fondée la description d’une espèce et auquel on peut se référer ( s’il a été conservé) en cas de discussion.
HOMALO :  
( en grec homalos = plat , lisse).
Le nom scientifique des poissons du genre Homaloptera signale que les nageoires sont plates ou lisses( cela concerne les pectorales et les ventrales ).
HOMEODONTE :  
Toutes les dents sont identiques entre elles, qu’il y an ait 2 ou 250.
HOMEOSTASIE :  
Capacité d’autorégulation d’un système biologique lorsque varient les conditions du milieu.
HOMEOTHERME :  
( Adj. et n.m.) Se dit d’un animal ( mammifère, oiseau) dont la température interne ne varie que dans des limites étroites, et indépendamment de la température du milieu extérieur.
Des processus de thermogenèse ( production de chaleur) et de thermolyse ( perte de chaleur) permettent de maintenir constante la température interne. ( contraire : POIKILOTHERME ).                                       ( 1 / 3 / 353 )
HOMEOTOQUE :  
Terme, peu usité, qui s ‘applique aux poissons dont la reproduction s’effectue dans le même milieu que la croissance.
HOMOCERQUE : (Adj.)
Qui a deux lobes égaux, en parlant de la nageoire caudale des poissons chez les poissons osseux évolués ( contraire : HETEROCERQUE).
HOMOCHROMIE :  
Coloration identique à celle de l’environnement. ( Voir MIMETISME ).
Synonyme de CAMOUFLAGE.
( harmonisation des couleurs d’un animal avec celles du milieu où il vit ).
HOMODONTIE :  
( homos = semblable) uniformité dans la dentition, chez les vertébrés dont le régime alimentaire est peu varié( cétacés, dauphins) ( contraire : HETERODONTIE ). 
                                                                       ( 1 / 1 / 81)
HOMOIOLOGIE :  
Il n’y a certes pas d’autres possibilités que l’homologie et l’adaptation convergente pour expliquer la similitude entre différents êtres vivants, mais une seule et même analogie structurelle peut fort bien reposer à la fois sur les deux phénomènes. Les ailes de sauriens volants et de chauve-souris sont homologues quant à la présence des mêmes éléments de squelette, en revanche, la formation de la membrane de l’aile résulte très certainement d’un processus d’évolution indépendant de l’évolution générale des reptiles et des mammifères. Nous pouvons donner un autre exemple de ce type : les ichthyosauriens et les baleines ont des extrémités antérieures formées des mêmes os. Cette identité de caractères du squelette repose certes sur une homologie, mais ces os ne sont pas seulement élargis et aplatis chez les espèces de ces deux troncs, chez les uns comme chez les autres, au niveau des os du métacarpe, les phalanges et les épiphyses se sont détachées des diaphyses ( la partie la plus longue de l’os long), de sorte qu’un élément du squelette s’est divisé en trois. Tout cela sert à rendre les extrémités plus larges et plus flexibles, ce qui est particulièrement utile pour le fonctionnement efficace d’une nageoire.
Cette analogie repose incontestablement sur un phénomène d’adaptation convergente. Ce type d’adaptation convergente sur des organes homologues est désigné, en taxonomie, sous le nom d’homoiologie.
HOMOLOGIE :  
Voir HOMOLOGUE.
HOMOLOGUE :  
Sont dits homologues les caractères( structurels et comportementaux) dont l’analogie s’explique par la descendance d’une forme ancestrale commune.
En 1843, Owen donnait la définition de l’homologie toujours en usage :" sont homologues deux structures qui, prises dans des êtres différents, conservent la même organisation fondamentale, la même plan, et les mêmes connexions essentielles avec les organes avoisinants et ce , malgré les variations d’aspect de ces structures ".
D’un point de vue structural cela signifie que chaque organe des vertébrés peut être reconnu , un plan fondamental, un archétype comme on l’a trop souvent appelé, duquel peuvent se déduire , par transformations plus ou moins amples, tous les aspects connus de cet organe.                                                        ( 1 / 43 / 76 )
HOMOS :  
Ce mot vient du grec et signifie : égal. Si on parle d’organes homologues cela concerne par exemple les nageoires pectorales et ventrales qui correspondent aux bras et aux jambes de l’homme ( voir également HETERO).
HOMOTYPIE :  
Analogie des caractères d’un animal avec ceux d’un autre animal, d’une plante, d’un végétal, etc.
HORMOGONIE : (Bot.)
Fragment de thalle de Cyanophycée qui, détaché, se développe et constitue une sorte de bouture.
HORMONE :  
Substance chimique d’origine organique, produite par certaines glandes dites endocrines, qui déversent leurs produits de sécrétion directement dans le sang. Les hormones agissent électivement sur certains organes récepteurs sensibles ou sur certains aspects du métabolisme, en modifiant par exemple la vitesse d’évolution.
On appelle stimulines les hormones, produites par le lobe antérieurs de l’hypophyse, qui agissent électivement sur le fonctionnement d’autres glandes endocrines. La science des hormones et de leurs modalités d’action est l’endocrinologie.             ( 1 / 3 / 353 )
HORST CORALIEN :  
Restes partiellement ou presque totalement nécrosés d’une colonie corallienne isolée ou d’un massif corallien.                                                   ( 1 / 9 / 93 )
HUMERAL :  
Situé dans la région de l’épaule.
HUMUS  :  
Constituant essentiel des sols formé par un mélange de matières organiques végétales et animales en voie de décomposition.
HYALIN : (Adj.)
Qui a l’apparence du verre ( du grec hyalos).
Nous l’employons dans le sens de transparent. Une eau propre est donc hyaline.
HYBRIDATION :  
Croisement de deux espèces animales ou végétales ; L’hybridation naturelle a presque toujours lieu entre espèces du même genre, le plus souvent présentes dans un même milieu. Les hybrides ainsi formés peuvent être fertiles, et donner lieu à la formation d’une nouvelle espèce . Souvent , les hybrides, quand ils sont viables, sont néanmoins stériles, soit par suite d’incompatibilités géniques, soit à cause de disparités dans la garniture chromosomique. La faculté avec laquelle deux espèces peuvent ou non s’hybrider renseigne sur leurs affinités. Il en est ainsi des Cyprinidés, chez lesquels les hybrides sont très fréquents.                                                              (  1/ 3 / 353 )
HYBRIDATION REGRESSIVE :  
Se dit de l’hybridation qui a lieu avec l’espèce parentale ( solution plus fréquente chez les végétaux) et qui transfère les possibilités génétiques d’une espèce à l’autre. Ce cas est cependant très rare et tout à fait contraire aux processus normaux de l ‘évolution.
HYBRIDE :  
-Individu issu d’un croisement de parents n’ayant pas le même patrimoine héréditaire ( on dit parfois bâtard).
-C’est un être vivant provenant du croisement entre individus génétiquement différents. Ce mot est employé pour désigner un croisement entre espèces, les descendants sont stériles dans les conditions naturelles. En botanique le terme hybride a une signification plus large et semble être employé pour désigner indifféremment les croisements entre variétés ou races ( métissage) et entre deux espèces ( hybridation vraie).
HYDATIDE :  
( du grec hydatis : cloche remplis d’eau) Très gros kyste formé par certain vers cestodes, et dans lequel se déroule une reproduction asexuée larvaire.
HYDR :  
Ce préfixe peut avoir deux significations.
Prenons la première définition possible : l’hydre. D’après la mythologie nous connaissons le serpent à cent têtes qui vivait dans les marais près d’Argos. Si on lui coupait une tête il lui en repoussait deux nouvelles. Les Grecs appelaient ce serpent hycra. Ce nom a été donné à notre Polype d’eau douce qui , vu à la loupe , peut effectivement apparaître comme ayant de nombreuses têtes. Donc, le préfixe hydra peut avoir un rapport avec les hydres et a alors toujours une relation à des polypes, comme chez les méduses.
Mais ce préfixe peut également être dérivé du mot grec ‘’ hydor’’ qui signifie eau . Nous connaissons le mot hydrologie, c’est la science qui traite des propriétés mécaniques, physiques et chimiques de l’eau.
HYDRANTE :  
Zoïde d’une colonie d’Hydrozoaires. Synonyme de polype nourricier.
HYDRATE DE CARBONNE :  
1.Substance chimique d’origine organique, appelée également glucide.
2.Les sucres sont synthétisés par les plantes. Bien que strictement d’origine végétale, ils sont indispensables aux animaux qui les stockent dans leurs tissus sous forme de lipides et de glycogènes.
Pour un animal, le seule façon de se procurer ces substances consistent à manger des végétaux ou, s’il est carnivore, à manger d’autres animaux qui eux-mêmes consomment des végétaux. Chez l’animal , les hydrates de carbone sont transformés en glycogène qui st mis en réserve au niveau du foie. Ce glycogène représente le principal fournisseur d’énergie ; ainsi, en cas de besoin , le foie et les muscles transforment le glycogène en glucose avec libération d’énergie. On a pu montrer que la truite exige une alimentation comprenant 9 à 12 % d’hydrate de carbone. Par ailleurs, il est bien connu que des poissons ayant reçu une alimentation riche en hydrates de carbone sont plus lourds que ceux qui ne reçoivent que des protéines. Ce poids excédentaire est du à l’accumulation de graisses à la périphérie des organes. Dans le cas des poissons non herbivores, la nourriture ne doit contenir que 6 g d’hydrates de carbone par kilo et par jour.                                                            ( 1/ 45 /160 )
HYDRIQUE : (Adj.)
Relatif à l’eau.
HYDROBIOLOGIE :  
Science qui étudie la vie des organismes aquatiques et les relations avec leur milieu.
HYDRODYNAMISME :  
Ensemble des évènements impliqués dans le déplacement des masses d’eau ( courants, houle, turbulences).
HYDROGRAMME :  
Courbe représentative du débit d’un cours d’eau en fonction du temps.
HYDROPYLE :  
Qui représente une grande affinité pour l’eau.
HYDROPISIE :  
Voir annexe 026
HYDROPODES : (Bot.)
Organes d’assimilation des oligo-éléments nécessaires à la vie. Ces organes, particuliers et spécialisé, sont développés par les plantes en milieu aquatique. Ils sont situés sur les feuilles. Sources : Aquarama 37/1989 W. Gilissen page 22.
HYDROPONIQUE :  
Se dit d’une culture sans sol.
HYDROTIMETRIE :  
Mesure de la dureté d’une eau par dosage de sels de calcium et de magnésium.
HYGRO :  
Vient du grec : humide.
Si une plante ou un animal est dit ‘’hygrophile’’ on veut exprimer que cet être aime l’humidité ou, pour être plus précis , qu’il a besoin d’humidité pour vivre. En situation asséchée il périrait en règle générale.
HYGROPHYTES : (Bot.)
Plantes terrestres, des lieux humides parfois temporairement inondés.
HYMENO :  
En grec ‘’hymen ‘’ signifie peau fine.
HYOIDE :  
-os en forme de fer à cheval situé sur le palais.
-os impair de la partie antérieur du cou, ainsi nommé à cause de sa forme en Y majuscule. Il se prolonge par les grandes cornes thyroïdiennes et les petites cornes styloïdiennes . 
                                          ( 1 / 1 / 82 )
HYOMANDIBULAIRE :  
Portion dorsale de l’arc hyoïde qui, chez les poissons, suspend l’arc mandibulaire à la région auditive du crâne.
A partir des amphibiens, l’hyomandibulaire devient la columelle, osselet de l’oreille moyenne, dont l’homologue partiel est l’étrier de l’oreille moyenne des mammifères. C’est sur l’hyomandibulaire que s’articulent, outre le carré de la mâchoire supérieure, la portion ventrale de l’arc hyoïde , portant les rayons branchiostèges, ainsi que l’ensemble de l’opercule, chez les holocéphales et les Ostéichthyens .       ( 1 / 3 / 353 )
HYOSTYLIE :  
Mode de suspension de la mâchoire chez les poissons cartilagineux, le palato-carré est relié au crâne par l’intermédiaire de l’os hyomandibulaire, ce qui fournit une certaine mobilité à la mâchoire.                                                  ( 1 / 1 / 82 )
HYOSTYLIQUE :   Suspension hyostylique : voir SQUELETTE VISCERAL.
HYPERMETAMORPHOSE :  
Succession des formes larvaires différentes, accentuées du fait que ces formes se réalisent à longue portée, pendant une grande partie de la croissance de l’individu , et non pas pendant les seules périodes du début.
HYPERTONIQUE :  
Contraire de HYPOTONIQUE.
Remarque : les poissons dulçaquicoles ne sont pas non plus en équilibre avec leur milieu. Ils sont hypertoniques par rapport à l’eau douce qui les environne. Leurs téguments sont continuellement le siège d’une entrée d’eau et perte de sels. L’eau est éliminée par les reins ( urine) et les sels sont récupérés soit par voie alimentaire, soit grâce à un transport actif au niveau des branchies qui absorbent des sels venant de l’eau ambiante.
HYPNOSPORE :  
Voir AKINETE.
HYPOBRANCHIAL :  
Voir BRANCHIAL.
HYPOCOTYLE : (Bot.)
Partie de la tige d’une plantule située en dessous des cotylédons.
HYPOGE :  
Qui vit sous la surface du sédiment ( ou de la roche).
HYPOGYNE : (Bot.)
Se dit surtout des étamines lorsqu’elles sont insérées au-dessous de l’ovaire.
HYPOLIMNIOON :  
Voir EPILIMNION LAC.
HYPONEURIEN :  
1)      Se dit des animaux dont la chaîne nerveuse est située ventralement, c’est à dire la plupart des invertébrés ( syn. : PROTOSTOMIEN).
2)      Chez les Protostomiens, le pore original de l’embryon se développe en une bouche, tandis qu’un nouvel orifice forme l’anus.
HYPOPHYSE :  
Glande endocrine, caractéristique des vertèbres, fixée ventralement à l’encéphale ( région hypothalamique) et souvent incluse dans une dépression du plancher crânien. L’hypophyse résulte de l’accolement à une évagination hypothalamique, dite infundibulum, d’une poche d’origine épidermique ( stomodéale), dite poche de Rathke. On appelle la formation d’origine nerveuse neurohypophyse , et la formation d’origine épidermique adénohypophyse ; cette dernière se subdivise en outre en un lobe intermédiaire et un lobe antérieur. La portion qui rattache l’hypophyse à l’encéphale forme la tige hypophysaire ou tige pituitaire. Par cette tige passent des faisceaux nerveux qui unissent la neurohypophyse à certains hypothalamiques qui sont le siège de phénomènes de neurosécrétion. La vascularisation est complexe et réalise un système porte-hypophysaire qui intervient également dans les processus de contrôle de l’activité hypophysaire par les centres hypothalamiques.
D’un point de vue physiologique, il faut distinguer les trois lobes hypophysaires, qui ont des fonctions bien distinctes. Le lobe postérieur, ou nerveux, produit des hormones comme la vasopressine, qui intervient dans la régulation de la pression sanguine. Le lobe intermédiaire sécrète l’intermédine, hormone qui agit sur chromatophores en dispersant les pigments ( et en donnant à l’animal une teinte générale sombre ). Le lobe antérieur sécrète une hormone de croissance, ou somatotropine, ainsi que les stimulines des autres glandes endocrines, c’est-à-dire essentiellement une thyréostimuline, qui agit sur la thyroïde, une corticostimuline, qui agit sur l’organe inter-rénal, et une ou plusieurs gonadostimulines, qui agissent sur les gonades, notamment sur la gamétogenèse ( maturation des produits génitaux ), et sur la sécrétion endocrine de la gonade ( hormones sexuelles ).                                        ( 1 / 3 / 353 )
HYPOSTRACUM :   Voir OSTRACUM.
HYPOTONIQUE :  
Un liquide est hypotonique à un autre lorsque sa concentration en substance dissoute est plus faible ( sa pression osmotique est plus faible ).
Remarque : les poissons marins ne sont pas en équilibre osmotique avec leur milieu. Leur concentration osmotique représente environ 1/3 de celle de l’eau de mer. On dit qu’ils sont hypotoniques par rapport à l’eau de mer. Ils subissent continuellement une perte d’eau au travers de leurs téguments. Pour compenser cette perte, ils boivent de l’eau de mer, qui passe dans leur sang au niveau de l’intestin. L’excès de sels absorbés est évacué par un transport actif au niveau des branchies.
HYPOVITAMINOSE :   Carence d’une ou plusieurs vitamines.
HYPOXIE :   Déficit en oxygène conduisant vers l’asphyxie ( Synonyme : ANOXIE ).
HYPURAUX :  
Désigne les ptérygophores de la nageoire caudale, directement en rapport avec les arcs hémaux des dernières vertèbres. Cette armature endosquelettique de la caudale supporte les rayons dermiques qui soutiennent la membrane natatoire. Ce sont des pièces cartilagineuses plus ou moins ossifiées, aplaties et élargies en palette. Le nombre et la disposition des hypuraux varient avec les espèces. Chez les Gadidae, par exemple, les hypuraux confluent et se soudent en une pièce unique qui fait corps avec les dernières vertèbres.                                                                 ( 1 / 3 / 354 )

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