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G :
GAINE : (Bot.)
Enveloppe située à la base du pétiole d’une feuille, embrassant plus ou moins complètement la tige.                          ( 1 / 44 / 250 )
GAMBUSIA :  
Le nom de ces Cyprinodontidés ovovivipares de l’ Amérique centrale et de L’Amérique du sud vient du mot cubain ‘’gambusinos’’ par lequel les Cubains désignent quelque chose qui n’a aucune importance.
Peut être parce que ces poissons n’ont pas de belles couleurs et parce qu’ils apparaissent en si grandes quantités qu’on les déteste parce qu’ils gênent les pêcheurs qui veulent prendre dans leurs filets des poissons comestibles de plus grande valeur.
Mais ‘’gambusinos’’ ne désigne pas seulement les représentants du genre Gambusia.
GAMETE :  
Cellule sexuelles mâle ou femelle produite dans les glandes sexuelles, ou gonades. Le gamète mâle est le spermatozoïde, produit dans le testicule, le gamète femelle est l’ovule , produit dans l’ovaire.                      (  1 / 3 / 352 )
GAMETOCYSTE : (Bot.)
Sac dont la division de tout le contenu produit des gamètes.
GAMONTE :  
Cellules destinées, chez les sporozoaires, à se transformer en un ou plusieurs gamètes, cellules reproductrices.
GAMOPETALE : (Bot.)
Corolle dont les divisions sont plus ou moins soudées entre elles.
GANGLIONS :  
( du grec gagglion, tumeur sous-cutanée, glande) . 
Masses de cellules nerveuses ( ganglions nerveux ) ou sécrétrices ( ganglions lymphoïdes ).
GANOIDES :  
Ecailles de poissons recouvertes de ganoine, substance dure et transparente. 
(Voir GANOINE - ECAILLES ).               ( 1 / 1 / 74 )
GANOINE :  
(substance amorphe, dure et brillante ).
Substance fortement minéralisée, n’englobant pas les cellules qui la sécrètent, et disposé en couches stratifiées successives.
Cette ganoine rappelle l’émail par sa structure, mais a , comme la dentine, une origine vasculaire dans la constitution des écailles ganoïdes.               ( 1 / 3 / 352 )
GASTER :  
(Est originaire du vieux grec gastro et signifie ventre.)
Si on rencontre ce mot dans le nom scientifique d’un poisson, c’est qu’il fait allusion au ventre.
Par exemple la forme très particulière du ventre de Gasteropelecus ou celui de la Grande Epinoche Gasterosteus = ventre osseux.
GASTROTRICHES :  
( phylum des Gastrotriches- environ 150 espèces )
Groupe d’animaux minuscules mesurant moins de 2 millimètres de long, vivant dans la mer et dans l’eau douce. Le corps est oblong, à face dorsale convexe et face ventrale aplatie, souvent porteur de soies et d’écailles . Chez quelques espèces, un ‘’cou’’ sépare l’extrémité céphalique de la région du tronc. Des yeux simples et des tentacules existent dans certains cas. L’extrémité postérieure du corps peut être arrondie, fourchue ou terminée par une longue queue. Des cils couvrent la région céphalique et la face ventrale où ils permettent un mouvements glissé qui rappelle celui des vers plats. Presque tous les Gastrotriches se caractérisent par la présence de tubes adhésifs qui , cylindriques et en nombre ou en position variables, se dressent sur la surface du corps et sécrètent une substance collante servant à fixer l’animal au substrat.
Quelques Gastrotriches sont hermaphrodites , d’autres sont uniquement femelles, les œufs se développant alors sans avoir été fécondés . Il n’y a aucun stade larvaire.
Les Gastrotriches sont en général benthiques mais comptent quelques rares formes nageuses. Ils se nourrissent de bactéries, de végétaux microscopiques et d’animaux dont ils sucent le contenu au moyen d’un pharynx musculeux.                  ( 1 / 4 / 50 )
GASTRULA :  
Stade du développement embryonnaire caractérisé par l’invagination de l’un des pôles de la blastula sous forme d’un sac à 2 ou 3 feuillets ( ectoderme et endoderme, ou ectoderme, mésoderme et endoderme, selon le groupe de l’animal ) 
( Voir aussi MORULA )
GAUFRE :  
( bot – gaufré) Décoré de «’’boursouflures’’ saillantes, étroitement pustulé.
GELIF :  
Gélif : qui craint l’effet des gelées.
GEMINE : (Adj.) Se dit des choses groupées par deux.
GEMMES : (Bot.)
Bourgeons qui se détachent des tiges et des rameaux , flottent à la surface de la vase puis s’y fixent.
GENE :  
Gène : portion de molécule d’ADN chromosomique qui détermine la présence ou l’absence de certains caractères de l’organisme ( unité de base de l’hérédité).
GENETIQUE :  
Science de l’hérédité ( qui concerne ou conditionne l’hérédité).
GENOME :  
Voir GENOTYPE 
GENOTYPE :  
( systématique) Espèce type dont les caractères servent de base à l’établissement d’un genre.
Ensemble de facteurs héréditaires constitutionnels d’un individu ou d’une lignée ( syn GENOME) ( voir aussi MODIFICATION ) ;
Ensemble des gènes contenus dans le noyau cellulaire d’un individu ( gène a ici la simple signification de portion de chromosome ou locus) L’ensemble des génomes des individus appartenant à une population constitue le pool génétique de cette population .
Le génome représente un programme qui, au travers de l’ontogenèse, conduira à la réalisation de l’individu. L’ensemble des caractères de ce dernier constitue son phénotype.
GENOTYPIQUE :  
Se dit d’un caractère transmissible à la descendance , mais qui n’est pas obligatoirement apparent chez l’individu considéré.
GENRE :  
Catégorie dans laquelle sont réunies une ou plusieurs espèces similaires . Le critère de classification appliqué dans ce cas est basé sur certaines caractéristiques communes. (unité taxonomique)
GEO :  
( du grec geo = terre , se rencontre dans tous les mots en rapport avec la terre : géographie,…)
Parmi nos poissons d’aquarium nous connaissons le genre Geophagus ( mangeur de terre)   un cichlidé qui a pour habitude de prendre de la terre en bouche et de la mâchonner.
GEPHYR :  
( du grec phyra = pont)
Si ce nom apparaît en une relation quelconque, il peut concerner la position systématique du genre , par exemple dans le cas de position intermédiaire entre deux genres, ou bien il peut s’agir de particularités anatomiques chez lesquelles des os forment un pont.
GEPHYROCERQUE :  
Type de nageoire caudale, réservée aux Pierasferidae   et aux Molidae : la nageoire caudale est formée par un pont entre la nageoire dorsale et la nageoire anale ( syn DIPHYCERQUE ).
GESTATION :    ( = grossesse) C’est la période qui s’tend de la fécondation à la naissance. Une femelle de mammifère est gestarte ou gravide lorsqu’elle ‘’attend’’ un ou plusieurs petits .
GIRARDINUS :   C’est le nom scientifique d’un genre de Cyprinodontidés ovovivipares qui a été créé en l’honneur du zoologiste américain Girard .
GLABRE :  
Dépourvu de poils
GLACIS :  
Il s’agit des fonds marins peu élevés, recouverts de coraux dispersés qui s’étendent en avant du récif, en direction du large, jusqu’à la limite d’existence des coraux hermatypiques .
GLADE :  
Zone submergée quelques mois par an, avec frênes, peupliers, magnolias.
GLANDE :  
Nom donné à une formation d’origine généralement épithéliale, qui s’est invaginée dans le chorion sous-jacent et sécrète des substances bien déterminées. Les glandes sont normalement bien vascularisées, car elles puisent dans le milieu sanguin les éléments métaboliques nécessaires à la synthèse de la substance sécrétée. On subdivise les glandes en deux groupes, suivant qu’elles déversent leurs produits de sécrétion dans le milieu externe ( ou le tube digestif) ou dans le système circulatoire .
Dans le premier cas, ces glandes sont qualifiées d’exocrines, dans le second d’endocrines. Les substances sécrétées par les glandes exocrines sont soit des mucopolysaccharides ( glucides complexe), et ces glandes sont dites muqueuses, soit des protéines et les glandes sont dites séreuses.                                      ( 1 / 3 / 252 )
GLANDES CAUDALES :  
Chez les Glandulocaudinés , les mâles sont pourvus d’écailles modifiées en glandes spéciales, les ‘’glandes caudales’’, localisées à l’insertion de la caudale.
Afin d’attirer une femelle, ces glandes secrètent une phéromone ( une substance chimique irrésistible pour la femelle). Dans le cas où la phéromone seule ne suffirait pas pour attirer une partenaire, certains mâles sont également pourvus d’un leurre vermiforme dont la fonction est d’indiquer à la femelle qu’ils sont disponibles.
GLANDES CEPHALIQUES :  
Glandes sécrétant un ciment adhésif qui se trouvent sur la tête des larves de Cichlidés pondeurs sur substrat. Ces glandes servent à la fixation de la larve sur le support, elles s’atrophient au stade de la nage libre.
GLANDULEUX : (Bot.)
Caractérisé par la présence de petits glands ( glandules).
GLANDULO :  
( Originaire du latin Glandule= amygdale ,glande ) nous le rencontrons dans le nom du Tétra Glandulocauda ce qui signifie ‘’queue à glandes’’. 
GLAUCUS :  
( adj latin qui signifie glauque) couleur intermédiaire entre le vert et le bleu, couleur vert de mer. Nom d’un poisson de mer de couleur bleue. 
GLEY :   
Niveau d’engorgement permanent qui se manifeste par la dominance d’un fond gris verdâtre réducteur. 
GLIERE :   
Végétation ripicole, de bord de torrents. 
GLOBULEUX :   
En forme de globe, de sphère. 
GLUCIDES :  
Les glucides, ou hydrates de carbone, sont des substances organiques, qui forment, avec les lipides et les protides, l’essentiel des composants de la matière vivante.
Le miel, le sucre de canne ou de betterave, l’amidon, le coton et les gommes végétales contiennent de fortes proportions de glucides. Les glucides sont fabriqués par la matière vivante ors de l’assimilation chlorophyllienne ( photosynthèse), à partir du gaz carbonique et d’eau, à la suite de processus enzymatiques très complexes .             ( 1 / 3 / 352
GLUME :  (Bot.) 
Ensemble de bractées situées à la base de chaque petit épi dans l’inflorescence des plantes herbacées . 
GLYCERIAIE :  
Peuplement surtout composé de glyceria spectabilis, en marge des cours d’eau calmes, étangs, mares. 
GNATHO :   
( du grec gnathos = mâchoire, mandibule) 
On le trouve par exemple dans Gnathonemus ( grec nema = fil ) et fait allusion au prolongement vermiforme que ce poisson porte sous la mâchoire . Gnathostomata désigne tous les animaux qui ont des mâchoires, donc les poissons, les amphibiens , les reptiles, les oiseaux et les mammifères. 
GOBIUS :   
Par le mot Gobios les anciens Grecs désignaient un poisson qui ressemblait certainement à nos gobies, donc un nom de poisson inchangé ( par ex gobius nunus) m^me s’il s’appelle actuellement Brachygobius. 
GOEMON :   
Goémon : algues marines appartenant principalement au genre fucus ( voir VARECH).
Terme général pour désigner les algues qui s’amoncellent en épaves sur le rivage. 
GONADE :   
Nom donné aux glandes sexuelles animales. La gonade mâle est le testicule, la gonade femelle est l’ovaire. Embryologiquement, la gonade contient deux formations distinctes : la crête génitale, qui provient de l’évolution du feuillet limitant la cavité cœlomique au voisinage immédiat de la formation rénale embryonnaire ( mésonéphros), et les cellules germinales, qui proviennent généralement des régions endodermiques, puis qui migrent pour venir peupler cette crête génitale.
Les cellules germinales fourniront les gamètes, ou cellules sexuelles. Les cellules de la crête génitale se mettront au service de ces gamètes pour assurer leur métabolisme. 
GONIMOBLASTE :  (Bot.) 
Appareil filamenteux développé sur les thalles femelles des algues rouges, après la fécondation, et sur lequel se forment des spores appelées carpospores. 
GONOCHORIQUE :   
A sexe séparés. 
GONOCHORISME :   
Relatif à des individus qui n’ont pas la capacité de changer de sexe ou à une espèce qui n’est pas hermaphrodite .                                          ( 1 / 26 / 79
GONOCHORISME SECONDAIRE :   
Monoandrie avec seulement des mâles secondaires prématurés.            ( 1 / 26 / 79
GONOPODE :   
Nom donné aux appendices utilisés par les mâles des poissons pour pratiquer la fécondation interne. Toutefois, on réserve le plus souvent le terme de ptérygopode aux appendices pairs provenant de la modification des nageoires pelviennes des poissons cartilagineux, et le terme de gonopode s’applique à l’appendices impair, formé par la modification de la portion antérieure de la nageoire anale chez certains poissons osseux ( Modification des troisième, quatrième et cinquième rayons de la nageoire anale).           ( 1 / 3 / 352
GONOPODIUM :   
Voir GONOPODE. 
GOODEIDES :   
Le caractère commun à toute la famille concerne le mode de reproduction : fécondation interne et viviparité avec développement, chez l’embryon de TROPHOTAENIAE, formation unique chez les poissons. Les 6 ou 7 premiers rayons de l’anale du mâle sont serrés et raccourcis, souvent séparés du reste de la nageoire par une échancrure. Cette formation, décrite comme un ‘’gonopode’’, joue sans doute un rôle dans l’insémination, quoique cette fonction n’ait pas été démontrée et que l’assimilation au gonopode des poecilidés soit très hasardeuse. (*).
Il existe en outre un court conduit, hautement muscularisé, réunissant les spermiductes à l’orifice génital, nommé ‘’PSEUDOPHALLUS’’. Son rôle, supposé seulement , consisterait soit à expulser le sperme avec force, soit à s’évaginer et à s’appliquer contre l’orifice génital de la femelle ou à pénétrer dans celui-ci. Les mâles ne produisent pas de spermatophores comme chez les poecilidés. Le sperme n’est pas stocké par la femelle, comme chez ces derniers, et une insémination doit suivre chaque parturition. Les femelles ont un seul ovaire, résultant de l’accolement de gonades paires, dont les parois en contact constituent le septum médian.
Les œufs sont très petits et le vitellus, très peu abondant, est consommé précocement. A ce moment , les embryons sont expulsés dans la cavité de l’ovaire où ils demeurent plusieurs semaines. Ils sont reliés à l’organisme maternel par les TROPHOTAENIAE, sauf chez Ataeniobus, considéré, par la plupart des auteurs, comme le genre le plus primitif. Il s’agit d’expansions transitoires en forme de rosette ou de rubans, issues de la région rectale de l’embryon et des néonates, qui sont impliquées dans les processus de nutrition et de respiration. Elles tombent dans les heures qui suivent la naissance. Ces formations sont de longueurs variables. Elles atteignent leur développement maximum chez les embryons à la moitié de leur croissance et peuvent être très réduites lors de la venue au monde .
Ces TROPHOTAENIAE se rencontrent chez Ameca splendens.
Sources : B. Condé, D. Terver-supplément à R.F.A. 3/1979.
(*) Cet organe de copulation ou ‘’gonopode’’ est encore appelé andropode. 
GORGONE :   
Noms de deux animaux très différents :
1.colonie d’anthozoaires, dont le squelette forme des rameaux plus ou moins enchevêtrés.
2. Espèce d’échinoderme, voisine des ophiures, comportant cinq bras mobiles ramifiés et enchevêtrés. 
GOUTTE A GOUTTE :  
Système d’alimentation continue en eau. Un débit très faible ( ‘’goutte à goutte ‘’) suffit à renouveler l’eau de façon satisfaisante. Un tel dispositif impose, bien entendu, une évacuation d’eau par un trop-plein . C’est la partie la plus délicate à mettre en œuvre, en particulier pour les cuves entièrement en verre. 
GRABEN :  
Fossé tectonique. 
GRADIENT :  
Variation, progressivement décroissante à partir d’un point maximal, de la concentration d’une substance ou d’une propriété physiologique, dans un biotope, une cellule ou un organisme. 
 GRAINEE :  
Qui porte des œufs ( femelle grainée). 
 GRAM :  
Solution d’iode et iodure de potassium employée avec le violet de gentiane pour colorer et différencier les microbes .
Les bactéries qui , après lavage à l’alcool, gardent cette coloration sont dites ‘’Gram positif’’ ( Gram +), celles qui la perdent ‘’Gram négatif ‘’( Gram -). 
GRAMINIFORME : (Bot.) 
Se dit des feuilles ressemblant surtout à celles de graminées. 
GRAMMISTINE :   Substance toxique sécrétée par des cellules muqueuses particulières présentent dans la peau des Grammistidés.
(Diploprion bifasciatum, grammistes sexlieatus)
GRAPPE : (Bot.) 
Inflorescence dont l’axe principal porte à différentes hauteurs des fleurs pourvues d’un pédicelle ( grappe simple) ou des rameaux porteurs de plusieurs fleurs ( grappe rameuse). 
GRAU :  
Passage étroit reliant la lagune ou un étang à la mer. 
GREGAIRE :  
Se dit d’une espèce qui vit en groupes nombreux. Le grégarisme peut être permanent, mais aussi temporaire, favorisé, notamment par l’approche de la saison de la reproduction. 
GREGARISATION :  
Constitution instinctive de groupes d’individus nombreux et structurés chez certaines espèces animales. 
GRILSES :  
Voir SAUMONS. 
GROUPE HOLOPHYLETIQUE :  
Voir GROUPES MONOPHYLETIQUE. 
GROUPES MONOPHYLETIQUE :  
( ou HOLOPHYLETIQUE ) : groupe composé des taxa se partageant des caractères dérivés, c’est-à-dire de tous les descendants de l’ancêtre commun le plus récent. 
GROUPE PARAPHYLETIQUE :  
Groupe composé des taxa qui se partagent des caractères primitifs, lesquels ne peuvent servir à montrer une parenté. 
GROUPE POLYPHYLETIQUE :  
Groupe non naturel, dont les taxa n’ont pas un seul ancêtre commun. 
GROUPEMENTS SOCIAUX :  
Groupements qui ont pour origine une attirance non sexuelle de l’individu vers les individus de son espèces, et se manifestent indépendamment des conditions du milieu.
Il est évident qu’une espèce de poisson ne peut être qualifiée de sociale qu’après une étude prolongée de son comportement dans le temps, depuis l’éclosion des alevins jusqu’à l’accouplement des adultes. Les animaux peuvent en effet passer par des alternances de stades grégaires et solitaires ; des solitaires peuvent se réunir pour la reproduction, des grégaires s’isoler avant l’accouplement. 
GROUPES FRERES :  
Groupes( d’espèces de genres, ..) dérivant d’un ancêtre commun immédiat. Le terme allemand ( geschwistergruppen ) correspond à la notion de fratrie ( ensemble de frères et de sœurs ) et est donc neutre.
GISIN (1967), contemporain de HENNING, accorde avec raison l’adjectif en français, au contraire des anglo-saxons qui parlent de ‘’sistergroup’’. 
GROUPES HIERARCHIQUES :  
Phénomène fonction à la fois de l’espace vital offert aux poissons, et de leur nombre. La hiérarchie suppose, en effet, que chaque individu soit capable de reconnaître tous les autres ( le nombre total de poissons doit être fiable ) , et qu’il soit capable d’imposer sa loi ( l’espace vital doit donc être réduit).
Si l’on supprime le dominant, un autre mâle prend la livrée de chef. Si l’on introduit dans un aquarium stabilisé le mâle dominant d’un autre aquarium, ce dernier perd sa livrée, alors que le chef local accentue ses colorations. On nomme ce phénomène ‘’avantage du premier occupant’’. Le poisson introduit est diminué par la présence autour de lui d’un milieu inconnu. Si ce nouvel arrivant est combatif, ou si sa taille est supérieure à celle du dominant local, il d’enhardit peu à peu, et gravit les échelons successifs de la hiérarchie, jusqu’à ce qu’il trouve sa place réelle.                                 ( 1 / 54 / 51
GUANINE :   Base purique des acides nucléiques . La guanine est contenue dans le cytoplasme de certains chromatophores, les guanophores ou iridocytes.
Bien qu’elle soit incolore, ses microcristaux donnent lieu à des couleurs d’irisation, qui changent suivant l’angle d’incidence.                          ( 1 / 3 / 352 )
GUANOPHORE :  
Synonyme d’iridocyte 
( voir CHROMATOPHORES ) . 
GULAIRE :  
Qualifie la région située sous la ‘’gorge’’ des poissons osseux entre les deux appareils operculaires.                                                    ( 1 / 3 / 353
GYMNO :  
( du grec gymnos = nu ) 
Figurant dans le nom d’un poisson, cela nous signale qu’il a des endroits nus ou, mieux, non couverts tel par exemple Gymnocorymbus ternetzi. 
GYMNOBLASTIQUES :  
Hydraire à polypes nus ( Tubulaires, Hydractinia). 
GYNOGENESE :  
Développement d’un embryon à partir des seuls chromosomes maternels suite à l’activation de l’œuf par un spermatozoïde ; Le spermatozoïde , en pénétrant dans l’ovule, en déclenche la division, mais il n’y a pas fécondation effective ( pas d’appariement chromosomique). 
GYRO :  
(En vieux grec = cercle ) 
Nous le trouvons dans Gyrodactylus ( dactylos = doigts) et Dactylogyrus qui parasitent les branchies et la peau des poissons. Gyrinus est insecte qui nage en aquarium a une bouche ronde. 
GYRODACTYLUS :  
Voir annexe 026. 

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