Texte à méditer :   Les cons de l'an passé se sont nettement améliorés ... Si, si ... Ils ont acquis un an d'expérience supplémentaire ...eek   
 
 
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Le genre Tropheus est composé (actuellement) de différentes espèces et variétés géographiques dont voici les principaux :
Tropheus  (genre décrit par Boulenger en1898)  sur base d'un seul spécimen récolté, (selon A. Konings), plus à l'Ouest ( à l' Est ? ) de Mpulungu (ex - Kinyiamkolo) et non à Mpulungu même.
Tropheus moorii  espèce décrite par Boulenger en1898.
 
- Tropheus moorii  Mpulungu
- Tropheus moorii  Mbita
- Tropheus moorii  Mutondwe ( Mutondwe Island, Crocodile Island )
- Tropheus moorii  Kalambo
- Tropheus moorii  Muzi
- Tropheus moorii  Kasanga
- Tropheus moorii  Malasa
- Tropheus moorii  Samazi
- Tropheus moorii  Katili
- Tropheus moorii  Wampembe
- Tropheus moorii  Mtosi
- Tropheus moorii  Kisambala
- Tropheus moorii  Katoto ( Mbete Island )
- Tropheus moorii  Kaku
- Tropheus moorii  Chaitika
- Tropheus moorii  Lufubu
- Tropheus moorii  Nangu
- Tropheus moorii  Ilangi
- Tropheus moorii  Nundo Head
- Tropheus moorii  Sumbu
- Tropheus moorii  Muzumba
- Tropheus moorii  Kapampa
- Tropheus moorii  Mwerazi
- Tropheus moorii  Zongwe
- Tropheus moorii  Lusingu
- Tropheus moorii  Moba
- Tropheus moorii  Mbity Rocks ( Kumbula Island )
- Tropheus moorii  Nangu ( Inangu )
- Tropheus moorii  Kasaba Bay
- Tropheus moorii  Kaku ( Cape Kaku )
 
Tropheus annectens espèce décrite par Boulenger en 1900.
 
- Tropheus annectens Kalemie
- Tropheus annectens M’toto
- Tropheus annectens [ex polli ] Bulu Point
 
- Tropheus sp. Kongole Kavalla *
 
 
Tropheus duboisi espèce décrite par Marlier en 1959.
 
- Tropheus duboisi  Bemba
- Tropheus duboisi  Karilani Island
- Tropheus duboisi  Kigoma
- Tropheus duboisi  Maswa – Kabogo - Halembe
 
 
Tropheus brichardi espèce décrite par Nelissen & Thys van den Audenaerde en 1975.
 
- Tropheus brichardi  Nyanza Lac
- Tropheus brichardi  Uvira ???
- Tropheus brichardi  Kigoma
- Tropheus brichardi  Kipili
- Tropheus brichardi  Malagarassi ???
- Tropheus brichardi  Ujiji
- Tropheus brichardi  Kabimba Bay
- Tropheus brichardi  Karilani
- Tropheus brichardi  Isonga
- Tropheus brichardi  Mvuna
- Tropheus brichardi  Ulwille
- Tropheus brichardi  Mtosi
- Tropheus brichardi  Yungu
- Tropheus brichardi  Kipampa
- Tropheus brichardi  Kalemie
- Tropheus brichardi  Mikonga
- Tropheus brichardi  Benga
- Tropheus brichardi  Zaïre I
 
 
Tropheus Kasabae espèce décrite par Nelissen en 1977 et remise en synonymie avec  Tropheus moorii.
 
Tropheus polli espèce décrite par Axelrod en 1977 et remise en synonymie avec  Tropheus annectens
 
- Tropheus sp. Ikola
- Tropheus sp. Namansi Reef
 
- Tropheus sp. black Banza Cape
- Tropheus sp. black Bemba
- Tropheus sp. black Bulu Point
- Tropheus sp. black Caramba
- Tropheus sp. black Kifumbwe
- Tropheus sp. black Kiriza
- Tropheus sp. black Makobola
- Tropheus sp. black Mboko
- Tropheus sp. black Minago
- Tropheus sp. black Rutunga
- Tropheus sp. black Uvira
- Tropheus sp. black Kiriza Gold
 
- Tropheus sp. Mpimbwe Korongwe
- Tropheus sp. Mpimbwe Msalaba
- Tropheus sp. Mpimbwe
 
- Tropheus sp. red Kachese
- Tropheus sp. red Ndole
- Tropheus sp. red Chimba
- Tropheus sp. red Chipimbi
- Tropheus sp. red Moliro
- Tropheus sp. red Livua
- Tropheus sp. red Lupota
- Tropheus sp. red Muzumba
- Tropheus sp. red Nkamba Bay
 
(Nous attendons de nouvelles descriptions scientifiques et/ou remises en ordre pour les genres et espèces, ceux-ci devraient se faire sous peu au vu des résultats ADN. (A.Koning, Jos Snoeks).)
 
 
Pourquoi cet engouement envers les Tropheus ?
Pour moi, c’est parce qu’ils nous ressemblent, de par leur mode de vie hiérarchisée, de leurs attitudes presque humaines et belliqueuses, mais surtout parce qu’ils restent toujours à l’état sauvage malgré nos prisons-aquariums. Ils ont ce côté indompté et énigmatique qui font que je les apprécie toujours autant. On ne se lasse pas des Tropheus parce qu’ils sont toujours aussi surprenants, passionnants, captivants, fascinants et attachants, ce qui n’est pas le cas pour beaucoup d’autres poissons. Leurs bouilles sympathiques me font toujours craquer. 
Certains cichlidophiles aimeraient se lancer dans la maintenance du genre Tropheus mais n’osent pas démarrer avec ces magnifiques poissons.
D’une part, ces aquariophiles sont rebutés par le caractère belliqueux, les éventuels problèmes intestinaux, les difficultés (pour les néophytes) à déceler à temps les problèmes liés à certains comportements typiques qui sont les prémices de la perte du cheptel si ils ne sont pas corrigés directement, d’autre part parce qu’il faut commencer par investir une certaine somme, pour ne pas dire une somme certaine d’argent pour débuter correctement avec ce genre de cichlidés.
Il y a ceux qui persistent et sont aussi entêtés que leurs Tropheus pour ne pas vouloir rester sur un échec, du moins pour les vrais mordus, et donnent à ce poisson la place d’honneur qu’il mérite auprès des tanganyikophiles.
 
Pour bien choisir ses poissons, il faut savoir que :
 
-          Il est préférable, avec les espèces T. annectens, T. moorii, T. sp. black, T. sp. red, T. sp. Ikola, T. sp. Kongole et T. sp. Mpimbwe, de débuter avec au moins une dizaine, voire une quinzaine, de petits Tropheus selon l’aquarium que l’on possède. Pour les espèces T. duboisi et T. brichardi elles peuvent éventuellement être maintenue en trio ou quatuor.
-          Il faut prendre son temps et surtout bien les observer pour bien choisir ses futurs locataires et ne pas agir sur un coup de cœur et ou de tête avant de les acheter.
-          Qu’un Tropheus statique, soit sur le fond, soit en surface est un poisson stressé et ou malade
-          Qu’un poisson qui a la queue serrée et qui se dandine (nage sur place) est un poisson stressé et ou malade.
-          Que si l’un de ces symptômes est constaté sur un seul individu dans un aquarium, il ne faut absolument pas acheter de poissons provenant de cet aquarium.
 
Qui dit "stress" dit aussi "sujet à attraper des maladies" et là, lorsque l’on ne reconnaît pas les symptômes avant-coureurs des maladies spécifiques au genre, constipations et ou infections intestinales par les vers, on court à la catastrophe.
Beaucoup d’amateurs constatent qu’un individu est mort dans un coin ou sous une pierre. Généralement ils se disent « bof un troph de moins, sur le groupe, ce n’est pas trop grave » et pourtant, c’est le début de l’anéantissement, de ce groupe et généralement du découragement du propriétaire provoqué par cette hécatombe.
C’est là qu’il faut de toutes évidences faire quelque chose.
Pour commencer, il faut enlever le décor et faire un énorme changement d’eau, au moins 60 à 80 %, afin d'évacuer le maximum de bactéries et de déchets en siphonnant le fond pour se débarrasser des diverses déjections de poissons infectés qui pourraient traîner. Ensuite, il faut traiter tous les sujets, soit dans le bac d’ensemble, soit dans un aquarium de quarantaine sans décor ni sable, avec du Flagyl ou du Fluvermal à raison d’un comprimé du premier pour 50 l ou d’un comprimé pour 100 grammes de nourriture du second, écrasé en poudre et ajouté à leur nourriture si bien sûr ils se nourrissent toujours.
Si il y a une disparition d’un individu d’un groupe hiérarchisé, cela va créer des prises de becs et des poursuites incessantes, non seulement par le dominant mais aussi par les sous-dominants envers les dominés et les femelles, mais aussi par les femelles qui vont vouloir monter d’un rang dans la hiérarchie du groupe, d’où le besoin de traiter en bac de quarantaine ou d’enlever le décor pour désorienter le groupe et pour que cela se passe en douce.  
Je traite systématique mes Tropheus dès leur arrivée dans mes aquariums de quarantaine avec du Prefuran et laisse ces nouveaux poissons en observation pendant au moins trois semaines. Il est prudent de traiter au moins une fois par an en prévention, car personne n’est à l’abri d’une « chtouille » ou autres saloperies. Il ne faut pas perdre de vue que tous les Tropheus naissent * et meurent avec des vers intestinaux, qu’ils soient du F0 ou F10 c’est du pareil au même. C’est la multiplication de ces vers qui fait que l’un ou l’autre individu se chope cette maladie typique, suite à de mauvaises conditions de maintenance (changements d’eau pas assez fréquents ou pas assez conséquents, stress, mauvaise qualité de nourriture, etc.)
 
L’aquarium devra être aussi spacieux que possible, mais ce n’est pas spécialement nécessaire comme cela est toujours préconisé dans la littérature « cichlidophile ». Quand on a la chance de pouvoir les observer dans leurs habitats naturels, on peut constater qu’ils ne s’éloignent jamais très loin de leur territoire qui est assez restreint et qui souvent se limite au sommet d’une roche de quelques décimètres carrés à l’inverse du comportement typique en aquarium où le dominant se choisit tout l’aquarium, quel qu’en soit sa contenance ainsi que l’espace au sol dont il disposera.
Le dicton de « Qui va à la chasse perd sa place » est de mise dans le lac. De ce fait, le dominant se trouve toujours en surface, surplombant sa pierre et ne descend que très rarement, seulement lorsqu'un intrus s’approche d’un peu trop près de son territoire. L’intrus sera systématiquement chassé par le dominant mais aussi par les sous-dominants faisant partie de la communauté qui s’est formée autour et sur le rocher et cela sur une très courte distance.
J’ai maintenu et fait reproduire des Tropheus en petit aquarium (100 x 30 x 40 ) en débutant avec de individus sub-adultes bien choisis avec un sexe/ratio d’un mâle et quatre ou cinq femelles avec pour simple décor uniquement une petite roche dans un coin de cet aquarium.
J’ai tenté l’expérience aussi bien avec des T. annectens, T. brichardi, T. duboisi, T. moorii qu’avec des T. sp. black, T. sp. red, T. sp. Mpimbwe ou T. sp. Ikola.
Avec les T. duboisi ainsi qu’avec les T. brichardi, j’ai été obligé de restreindre mes groupes à un mâle et trois femelles, parce que beaucoup plus belliqueux que les autres espèces, certains vous diront que ce sont les plus calmes qu’ils leurs aient été de posséder, mais ce n’est pas mon cas.
Toujours le même processus employé, un fond sableux de deux centimètres et une seule pierre d’une hauteur de 15 – 20 centimètres maximum dans un coin.
Je ne suis pas le seul à avoir essayé cette configuration et il en résulte, après plusieurs années de pratique de cette façon et d'autres amateurs l'ont également pratiquée de par le monde, qu’il est possible de maintenir un groupe restreint dans un petit volume d’eau (par petit volume, j’entends quand même une bonne centaine de litres). Possible, ne veut pas dire que je le conseille aux débutants…Car il faut avoir l’œil et réagir spontanément aux moindres pépins.
Le seul inconvénient, du moins à mon avis personnel, sera le sauvetage des alevins si on n’est pas un peu bricoleur dans l’âme. Il faut mettre un espace alevins en surface, entre cinq et huit centimètres de la surface de l’eau. Cet espace est conçu de la manière suivante :
 
-Prendre les mesures interne de l’aquarium.
-Découper ou faire découper un morceau de verre de quatre millimètres d’épaisseur et de la taille de la largeur interne de l’aquarium moins deux millimètres sur une longueur de +/- vingt centimètres, ainsi que deux morceaux de quatre millimètres d’épaisseur et d'une largeur de un centimètre sur la même longueur que la plaque principale, soit ici vingt centimètres. Vous collez ces deux morceaux à une hauteur de sept ou huit centimètres de la surface de l’eau. Pendant que cela sèche, vous enduisez la vitre principale de silicone et vous y collez du gravier sur lequel, une fois sec, vous pourrez y déposer du sable et des galets. Quand le tout sera sec (environ vingt-quatre heures), on pourra déposer la vitre principale sur ses deux supports et voilà, l’échappatoire des femelles en incubation et des alevins est en place. A ne pas oublier, créer un mouvement d’eau pas trop fort pour éviter que les alevins ne soient projetés dans l’aquarium mais néanmoins suffisant pour que les saletés soient emportées en dehors du plateau. Une pompe de brassage positionnée sur le côté opposé de l'aquarium fera l'affaire.
-Une fois en place, les femelles vont aller y faire un tour et juger votre travail. 
L’idée est reprise et adaptée du système d’aquariums dit " Hollandais ".
 
Que vous ayez un petit ou un grand aquarium, les problèmes resteront les mêmes avec les Tropheus. En petit volume, ils seront plus faciles à gérer et moins onéreux, mais malheureusement également plus fréquents.
Il faut savoir aussi que la nourriture joue un rôle primordial dans la réussite de la maintenance à longue échéance, ainsi que sur les futures reproductions.
Il faut leurs fournir des nourritures variées telles que :
-nourriture maison à base de petits pois, brocoli (choux à cuire en deux fois pour enlever les toxines), épinards, spiruline, etc…mélangé à des crevettes roses ou grises, des filets de poissons (Colin, Cabillaud) et un peu de vitamines pour bébé que l’on trouvera en pharmacie. Le tout congelé en plaque d’un demi-centimètre.
- Paillettes végétales à base de spiruline, dont le pourcentage est le plus élevé possible, et surtout sans protéines /graisse d’animaux à sang chaud..
- Cyclopes que l’on a laissé décongeler au préalable (au moins une fois par semaine) le jour précédent le jeûne, ceux-ci évite en partie les problèmes intestinaux bien connu de nos brouteurs.
- un jour de jeûne par semaine.
 
Il ne faut jamais être certain d’avoir la bonne réponse en matière de Tropheus. Après plus de trente années de pratique du genre et d’observations en aquarium et ayant eu la chance de les observer plusieurs fois dans leur milieu naturel, je découvre encore des comportements et conséquences différentes, d’où ma perpétuelle remise en question sur la maintenance de ce poisson. Il ne faut jamais se dire que l’on est certain des réactions de nos poissons vis à vis de telle ou telle circonstance car, suivant l’individu, le comportement changera du tout au tout. La phrase, qui circule à leurs sujets, « ce qui marche chez l’un ne marche pas forcement chez l’autre » est d’éternelle application avec le genre Tropheus.
J’ose espérer avoir aidé quelques néophytes de ce genre, en leurs donnant les principes de bases essentiels à une maintenance correcte et de longue durée. Ma plus grande satisfaction est de constater, quelques années plus tard, que les aquariophiles qui se sont lancés dans la maintenance de ce genre continuent à être toujours aussi passionné que je le suis envers ces magnifiques poissons.
 
* Tropheus sp. Kongole.
Ces derniers, reproduits en bassin par FOB, ont quelques particularités. Ils possèdent suivant les individus de 4 à 6, voire même 7 épines anales. Est-ce un nouveau genre ou est-ce une dégénérescence apparue en captivité ? Pour le savoir, il faudrait les comparer à quelques individus sauvages. Comme tous les spécimens provenant des installations FOB sont issus d’un seul et unique couple ramené par P. Brichard (source M. Schreyen 2001), il faudrait que FOB aille rechercher dans les notes prises par P. Brichard lors de cette pêche, non seulement pour savoir exactement d’où provient le couple initial, car l'archipel Kavalla compte trois îles, et capturer quelques spécimens pour pouvoir faire une comparaison. Avant cela, il est inutile de spéculer.
J'ai laissé volontairement le Tropheus sp. Kongole Kavalla dans la branche des T. annectens, car ce dernier reste quelque peu, un mystère et est classifiés par certains comme faisant partie du groupe T. annectens, et ceci malgré quelques incohérences comme le nombre d'épines anales (5 à 7). Il semblerait que les auteurs qui en parle soient des personnes qui n'en ont jamais observés réellement et se base uniquement sur le patron de ce Tropheus. Ceci ayant été prouvé lors de l'écriture d'un article sur le sujet, deux autres auteurs se sont basés uniquement sur des photos leurs ayant été prêtées gracieusement par une connaissance devenue une amie, qui exportait, à l'époque, des poissons notamment du Burundi (Angelicus).
* Il est précisé après la dénomination " Kongole ", Kavalla, car effectivement ce poisson est originaire d'une des trois îles de Kavalla, selon les dires de Mireille Schreyen (FOB), mais elle ne se rappelle plus exactement de laquelle, il faudrait qu'elle retrouve les écrits de son père où il est dit avec précision d'ou est originaire ces poissons (dixit FOB, 2001). 
 
* (Ici, lorsque l’on parle de naissance, elle correspond plus ou moins à la période entre le 12ième et le 15ième  jour d'incubation quand les larves au stade embryonnaire ont déjà la tête et la queue sur le sac vitellin, et qui commencent à attraper tout ce qui peut passer à portée. La mère se nourrissant très peu pendant l’incubation, les embryons profitent par la même occasion des miettes, et c’est de cette façon qu’elle infecte sa progéniture par son apport de ses grignotements d’algues et de tout se qui s’y dépose y compris les œufs et larves d'Hexamita intestinalis (dans les déjections), les alevins attrapent également ces flagellés par la filtration du sable ou substrat du sol lors de leurs premières nages libres).

[ Petit aparté ] : Cet article est paru dans la revue AFC N° 341 de septembre 2014. 
Mais, il semblerait que le ou les correcteurs n’aient pas fait ce pourquoi, il est ou ils sont là. En effet,  B. Jonas m’avait envoyé un mail, me demandant s’il pouvait corriger une erreur dans le texte à propos de l’individu découvert et décrit par Boulenger en 1898. Après une relecture du texte initial envoyé à la R.F.C. où j’avais confondu deux espèces, mon accord lui a été signifié par mail. Apparemment la chose n’a pas été faite, est-ce volontaire et sciemment, vu que le sieur ne supporte pas être ridiculisé en ce qui concerne le Lac Tanganyika. Notamment sur le fait qu’il lui est impossible matériellement d’être une bible au sujet de toute la faune du lac, avec ses quelques plongées en deux fois dix jours sur place. Je lui ai proposé lors de son prochain périple de plonger plusieurs fois aux mêmes endroits pour qu’il se rende compte que ce qu’il a pu voir lors de ses plongées précédentes n’était absolument pas une certitude et ou une règle absolue. Mais, il semblerait que l’ego du sieur ai été mis à rude épreuve.
Il manque également les " * " dans la revue, ce qui peut dérouter quelque peu le lecteur sur la compréhension de cet article.


Ceci, sans doute, pouvant expliquer cela ... 


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